En dépit du coût de la vie et de la tendance qu'ont les Israéliens à user (et abuser ?) du crédit, la consommation des ménages, en cette veille de Pessah 2016, reste un moteur de croissance indéniable dans le pays. Et elle se porte très bien. Après une hausse de 3,7% en 2014, elle a encore bondi de 4,5% en 2015.

Dans ce contexte, baisser les prix de première nécessité, et ceux de l’alimentation en particulier, est devenu l’une des priorités du gouvernement. Y réussira-t-il avant les quelques semaines qui précèdent la fête ? Quand on sait que la période des achats débute environ un mois plus tôt, il y a là un véritable défi à relever. Intensifier la concurrence, diminuer les droits de douane pour l'ensemble des produits importés de la chaîne agroalimentaire, des mesures audacieuses que Moshé Kahlon, le ministre des Finances, envisagerait comme des remèdes incontournables à la cherté de la vie. En attendant ces changements, dignes de...

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