Les hôtels non casher en Israël ne sont soumis à aucune contrainte liée au respect du Shabbat. C’est un fait : le Shabbat n’a pas de caractère obligatoire dans le domaine touristique. Les établissements hôteliers qui souhaitent être estampillés casher, afin de satisfaire leur clientèle observante, doivent être en conformité avec la hala’ha (loi juive), afin d’obtenir leur Téouda (certificat de casheroute). Mais pour obtenir ce précieux certificat de cuisine casher, faut-il pour autant que les lois shabbatiques s’étendent à d’autres domaines au sein de l’hôtel ? Eléments de réponse.

Le restaurant casher d’un hôtel, qui satisfait aux lois de la casheroute du point de vue alimentaire, exige aussi un service restaurant assuré en salle Shabbat, par du personnel non-juif.  En principe, ce tampon de casherout ne requiert pas de l’établissement de renoncer à d’autres activités non shabbatiques. L’accès à la piscine pourra ainsi être autorisé, la salle de sport aussi, les ascenseurs non shabbatiques seront en usage, et les ‘check in’ et ‘check out’ des clients seront assurés. Les clients qui le souhaitent pourront commander en appelant la réception. Le ménage se fera normalement. Même si...

Pour lire la suite de cet article et accéder à toutes nos DOSSIERS & ENQUÊTES, vous devez être abonné à une de nos OFFRES :

►►► OFFRE INTÉGRALE or ►►► OFFRE NUMÉRIQUE à partir de 6,90 ₪
ou Connectez-vous si vous êtes déjà abonné.

Vous n'êtes pas convaincu? ALORS LISEZ CET ARTICLE