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Affaire 2000. C’est le nom que porte le scandale autour des conversations secrètes que notre cher Bibi national aurait eues ces dernières années avec le propriétaire du journal populaire Yediot A’haronot, exposées au grand public par les médias, début 2017. Dans cette nouvelle affaire de corruption, le Premier ministre est accusé d’avoir promis à son ennemi de toujours : le patron de presse Arnon Mozes, de faire voter une loi limitant la distribution gratuite de son rival : Israel Hayom, dont le lancement en 2007 avait torpillé les ventes du quotidien, en contrepartie d’une couverture médiatique plus positive. Selon l’enregistrement pirate recueilli par la police, Mozes lui aurait répliqué que «Si l’on tombe d’accord, je ferai tout mon possible pour que tu restes à ce poste aussi longtemps que tu le souhaites »

Rappelons toutefois que Benyamin Netanyahou avait déjà été accusé par le passé de collusion avec le journal Israel Hayom détenu et subventionné par l’homme d’affaires américain Sheldon Adelson, connu pour soutenir fermement la politique du Premier ministre.

A.L


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L’animosité entre Moses et Netanyahou remonte à 1996, quand Yediot avait publié un article affirmant que Sara Netanyahou avait jeté des chaussures sur un employé dans un accès de colère.