Nombre de véhicules par habitants

En moyenne,
les conducteurs renouvellent leur auto tous les 6,5 ans.

La vague d’achat de voitures
a également eu un impact significatif sur les comptes nationaux d’Israël: elle a augmenté les recettes fiscales de l’État de 5 milliards de shekels !

 

Accroissement des importations
de voitures de luxe comme Ferrari, Maserati, Mercedes, Porsche, Jaguar ou récemment Aston Martin.

2 361 800 NIS

En Israël, une Ferrari 488 Spider coûte 2 361 800 NIS, soit près du double du prix auquel elle est vendue aux États-Unis. La raison de cet écart de prix est qu’Israël applique une taxe à l’achat de 83% (!!!) sur toutes les nouvelles voitures, même celles qui ne sont pas définies comme des « véhicules de luxe »…

OÙ LES VOITURES ISRAÉLIENNES ONT-ELLES ÉTÉ CONSTRUITES ?

 

1/3 des véhicules vendus en Israël sont d’origine japonaise.

 

 

6.50 En moyenne, pour s’offrir un litre d’essence en Israël, il faudra débourser 6.50 shekels. Ce montant peut diminuer jusqu’à 6 shekels et croître jusqu’à 7 shekels selon la période de l’année. Ce tarif pour 1 litre d’essence est supérieur au tarif pratiqué en moyenne en France de 17% !

Selon les dernières données du Bureau Central des Statistiques,
datant du dernier trimestre, près de 3,5 millions de voitures auraient
circulé sur les routes cette année. Dont :

Hyundai Ioniq
La voiture la plus vendue en Israël pour le premier trimestre reste la Hyundai Ionic, un modèle familial hybride.

 

Au cours du premier semestre de cette année, les 3 premières
marques les plus achetées en Israël étaientLa coréenne Hunday qui continue à maintenir sa première place avec 14 900 livraisons,
Kia, avec environ 11 800 voitures,
la japonaise Toyota, autour de 9800 véhicules.
Skoda avec 6600 livraisons,
Nissan et ses 6200 unités, Mazda, Suzuki et Renault.

 
UNE MANNE POUR L’ÉTAT

En juin dernier, les véhicules hybrides ainsi que les autos électriques coûtant plus de 300 000 NIS ont vu pour la première fois leurs taxes s’élever au niveau des voitures de luxe ordinaires. Le plafond s’élèvera désormais à 34% pour les plugins et à 44% pour les hybrides. Après consultation avec les autorités fiscales israéliennes, le ministre des Finances, Moshe Kahlon, a signé une ordonnance imposant des taux permanents de taxe à l’achat plus élevés pour les véhicules de luxe. Cela signifie que les autos électriques de luxe d’un coût supérieur à 300 000 NIS seront soumises à une taxe supplémentaire pouvant aller jusqu’à 14%.
N.G

PROSPECTIVE

Israël a annoncé un projet visant à interdire la vente de nouvelles voitures
à essence et à moteur diesel à partir de 2030, indiquant que le pays se tournera vers les véhicules électriques. Le ministre israélien de l’Énergie,

Yuval Steinitz, a signalé le plan en février, annonçant que le gouvernement
actuel superviserait un virage plus large vers les énergies renouvelables.
Le projet, qui devrait être approuvé d’ici la fin de l’année, inclut également
l’aménagement de stations de recharge et la diminution de la taxe sur
les ventes de voitures électriques à « presque zéro ».

« A partir de 2030,
nous n’autoriserons plus l’importation de voitures diesel ou à essence en
Israël. Nous obligerons les sociétés à importer des véhicules électriques
et les sociétés pétrolières à installer des points de recharge dans leurs
stations-service »a déclaré Steinitz.

Selon le modèle gouvernemental, il y aura environ 177 000 véhicules électriques sur les routes en Israël d’ici 2025, contre moins de 100 aujourd’hui. Et avec les incitations gouvernementales en vigueur, ce nombre devrait atteindre 1,5 million d’ici 2030 – année où l’interdiction des autos polluantes devrait être mise en place.  

N.G